De 5 à 15 % de la population des pays développés est étiquetée allergique à la pénicilline... alors que moins d’une personne sur dix l’est vraiment.
Ceci entraîne l’exclusion inutile du recours à la famille d’antibiotiques la plus utilisée, ce qui n’est pas sans conséquences potentiellement délétères pour le patient et l’expose à des complications infectieuses.
Les recommandations internationales préconisent ainsi d’infirmer ou de confirmer le diagnostic d’allergie. Pour ce faire, le praticien peut adopter une démarche pragmatique en typant l’éruption, recherchant des signes de gravité, analysant la chronologie des signes et les traitements requis.
Il peut s’aider de l’algorithme proposé par l’EAACI dans une publication de 2024, qui permet d’orienter vers la réalisation ou non d’un bilan allergologique (patch tests, prick tests, IDR).
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