« Première cause de décès maternels (13,7 %), les pathologies cardiovasculaires voient leur incidence augmenter (1 à 4 % des grossesses), en raison d’un accroissement du diabète, de l’obésité, d’un âge maternel plus élevé, d’un plus grand nombre de femmes avec une valvulopathie », a expliqué la Dr Louise Ghesquière (Lille). L’expérience du réseau « cœur et grossesse », mis en place en 2017 au CHU de Lille, démontre l’intérêt d’une prise en charge cardio-obstétricale, d’ailleurs préconisée par la Société européenne de cardiologie.
Un suivi cœur et grossesse
Publié le 17/06/2022
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