Une grande étude internationale menée à partir de la base de données européenne sur l’apnée du sommeil (Esada) révèle que la pollution atmosphérique est en lien avec une augmentation de l’indice d’apnées/hypopnées (IAH).
19 325 patients atteints du syndrome d’apnée du sommeil dans 25 villes réparties sur 14 pays ont été évalués (âge, sexe, IMC, statut tabagique), et leurs données combinées avec des enregistrements de la concentration de PM10 dans l’air, tirés du service européen de surveillance de l’atmosphère Copernicus.
L’association positive entre IAH et PM10 est particulièrement forte dans certaines villes telles que Lisbonne, Paris ou Athènes.
Cette recherche souligne la nécessité de prendre en compte l’environnement du patient parmi les autres facteurs de risque. La lutte contre la pollution de l’air est également importante pour la qualité du sommeil.
ERS 25. PA 5 662. Pengo M. et al.
Article précédent
Fumer à l’adolescence nuit aux descendants
Article suivant
Les SMS du congrès ERS 2025
BPCO, l’émergence des biothérapies
Asthme et la polypose nasale, une prise en charge conjointe indispensable
Sotatercept et HTAP : traiter plus tôt ?
Nouveau souffle dans la fibrose pulmonaire
Fumer à l’adolescence nuit aux descendants
La pollution atmosphérique aggrave l’apnée du sommeil
Les SMS du congrès ERS 2025
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique