Nouvelles prérogatives ? À l'hôpital Marie Lannelongue, des « super-infirmières » engagées mais prudentes

Par
Publié le 15/03/2018

Autour de Véronique Godon, ça bipe, ça sonne, ça parle et ça s'agite.

Le téléphone, « c'est un festival », et pour le reste, « ça ne s'arrête jamais ». L'infirmière-chef du pôle thoracique et vasculaire de l'hôpital Marie Lannelongue, établissement privé à but non lucratif de 200 lits du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), s'agace gentiment de cette suractivité, propre à son travail « transdisciplinaire » d'infirmière pas tout à fait comme les autres.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte