Une nouvelle circulaire tarifaire détaille l'affectation des dotations régionales de financement des missions d'intérêt général et d'aide à la contractualisation (Migac) suite à un arrêté publié le 5 novembre dernier, selon nos confrères d'Hospimedia. Parmi les 468 millions d'euros supplémentaires accordés, 450,6 millions sont intégrés aux Migac, 14 millions aux dotations régionales des dépenses d'assurance maladie et 4,2 millions à celles de l'objectif SSR. Les trois quarts des crédits (près de 363 millions d'euros) le sont dans le cadre des missions d'enseignement, de recherche, de référence et d'innovation (Merri), « notamment les projets de recherche, les activités de recours exceptionnel et les actes hors nomenclature ».
Investissements hospitaliers
S'agissant des investissements hospitaliers, la deuxième circulaire met l'accent sur la convergence des systèmes d'information (SI) des groupements hospitaliers de territoire (GHT), avec un soutien en crédits porté à 7 millions d'euros. Sur les achats, les SI bénéficient là aussi d'un nouvel appui (2 millions), tout comme dans un autre registre le programme de simplification du parcours administratif hospitalier du patient et numérisation des informations échangées (Simphonie, 4,9 millions). 9,5 millions reviennent aux hôpitaux en proie à des difficultés de trésorerie en Bourgogne-Franche-Comté, Corse et Guyane.
Assistants de régulation médicale
110 000 euros sont accordés à l'échelon national aux dix centres concernés par la nouvelle formation diplômante obligatoire des assistants de régulation médicale (ARM). Confère notre brève sur le sujet. Cette aide « vise à réduire en priorité les frais de scolarité éventuellement facturés aux élèves issus de la formation initiale », précise le ministère, chaque institut appliquant la politique tarifaire de son choix pour les frais d'inscription et de scolarité.
Santé publique
Au titre des plans de santé publique, les crédits se répartissent entre les maladies rares (9,9 millions pour les filières et l'appui à l'expertise), les soins palliatifs et la fin de vie (6,8 millions pour les assistants spécialistes, la plateforme nationale pour la recherche et le centre national) ainsi que les maladies neurodégénératives (7,6 millions exclusivement pour y developper l'HAD). Enfin, une dizaine de millions d'euros sont dévolus à la santé mentale, aussi bien pour « soutenir le développement des prises en charge de psychiatrie ambulatoire, y compris intensives » (4 millions) que pour renforcer et développer l'offre de proximité autour de la réhabilitation psychosociale (5,7 millions).
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