L'Australie est le pays qui fait rêver les jeunes et les épidémiologistes. Modèle en ce qui concerne la réduction des infections contre les papillomavirus humains, ce pays a inspiré l'annonce par Emmanuel Macron d'une campagne de vaccination dans les collèges. Les résultats obtenus par Canberra sont éloquents. Seulement 1,5 % des jeunes femmes âgées de 18 à 24 ans sont infectées par le HPV. Il s'élevait encore à près de 23 % au début des années 2000, avant le lancement d'une vaccination scolaire. La France accuse un retard en comparaison. Seulement 45,8 % des jeunes filles françaises seraient vaccinées, loin de la couverture de 80 % observée en Australie. D'où la volonté affichée de rattraper le retard. À ce stade, la vaccination n'est pas obligatoire dans l'Hexagone. Mais ce n'est pas exclu à terme. En tout état de cause, la misère de la médecine scolaire ne devrait pas constituer un obstacle majeur à la réussite de l'opération. Dès septembre prochain, les infirmières seront autorisées dès 11 ans révolus à pratiquer les injections. L'objectif est bien de diminuer l'incidence des cancers provoqués par HPV, à savoir 6 000 cas par an.
Santé publique
HPV, les collégiens vaccinés en classe de 5e
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Publié le 02/03/2023
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Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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