L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé lundi la fin de la période de tension d’approvisionnement sur les vaccins monovalents contre les infections invasives à méningocoques de sérogroupe C.
L’instance précise que « l’ANSM a été informée par les laboratoires commercialisant les vaccins méningococciques monovalents conjugués de sérogroupe C (Neisvac et Menjugatekit) qu’ils étaient en mesure d’approvisionner le marché français à hauteur des besoins ».
Le calendrier vaccinal rétabli
Trois vaccins monovalents étaient jusqu’à récemment commercialisés en France : le Méningitec, (du laboratoire Nuron Biotech, exploité en France par le laboratoire CSP), le Neisvac (du laboratoire Baxter) et le Menjugatekit (du laboratoire Novartis Vaccines).
Suite au retrait, en septembre 2014, des lots commercialisés du Méningitec – en raison de la présence de particules dans certaines seringues – des tensions d’approvisionnement ont touché l’ensemble des vaccins monovalents sur le territoire français. Dans ce contexte, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) avait émis, en janvier 2015, des recommandations exceptionnelles, préconisant de réserver les stocks de vaccins monovalents aux enfants de 1 à 4 ans, et d’immuniser les plus âgés avec l’un des deux vaccins méningococciques tétravalents ACYW135 disponibles, Nimenrix et Menveo, qui protègent contre les sérogroupes A, C, W135 et Y.
Si le Méningitec reste indisponible, la période de tension d’approvisionnement est néanmoins terminée. Les recommandations de janvier sont donc levées. « La vaccination contre les infections invasives à méningocoques C peut être reprise conformément au calendrier vaccinal pour les enfants âgés de 1 an et en rattrapage jusqu’à l’âge de 24 ans », conclut l’ANSM dans son point d’information.
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes