Rien ne les arrête, pas même les couloirs de l'hôpital. Les services hospitaliers n'échappent pas à la folie Pokémon Go, ce jeu qui consiste à attraper des bestioles virtuelles à l'aide de son téléphone portable, grâce à une technologie dite de réalité augmentée.
« Il y a quelques jours, Pikachu était manifestement aux urgences, explique le service de communication du CHU. Des usagers ont demandé au personnel soignant de ne pas bouger car le Pokémon se trouvait derrière eux. » Dans la foulée, la direction de l'hôpital gardois a donc décidé d'interdire la chasse aux Pokémon dans les services.
Respect des consignes
Un émail a été envoyé à l'ensemble des personnels et des affichettes ont été placardées un peu partout dans l'hôpital. « Depuis, les choses se sont calmées. Il y a un respect de la consigne », indique l'établissement.
Une efficacité qui n'empêche pas les rumeurs de circuler bon train sur l'envahissement de certains services par des joueurs ou la présence de rares Pokémon dans l'enceinte de l'hôpital. « Nous démentons ces rumeurs », a informé le service communication du CHU.
Nîmes n'est pas le seul établissement concerné. Certains hôpitaux ont pris les devants, à l'instar du CHRU de Lille qui a édité des affichettes de prévention au début de l'été, dès le jour de sortie du jeu en France.
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes