« L’objectif n’est pas de faire diminuer le nombre de naissance d’enfants atteints de trisomie 21 mais de donner aux femmes enceintes une information la plus fiable possible sur le niveau de risque qu’encoure leur fœtus ». C’est par ces mots que le Dr Olivier Scemama (Adjoint du chef de service Évaluation économique et santé publique de la HAS) a résumé la philosophie des nouvelles recommandations de la Haute Autorité de santé sur le dépistage prénatal de la trisomie 21.
Trisomie 21 : la HAS fait une place au test ADN dans le dépistage
Publié le 17/05/2017
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