Dans le rhumatisme à pyrophosphate de calcium, la bonne nouvelle de l’année 2023 est la publication (enfin !) des premiers critères de classification du rhumatisme à PPC par l’American College of Rheumatology (ACR) et l’Eular (1). Ces critères ne s’intéressent qu’aux formes symptomatiques du rhumatisme, avec pour critères d’entrée une articulation « gonflée ou douloureuse », sans objectif de précision des différents phénotypes de la maladie. Leur impact sur la qualité méthodologique des futures études devrait être majeur.
Le rhumatisme à pyrophosphate de calcium sort de l’oubli
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Le rhumatisme à pyrophosphate de calcium (PPC), ex-chondrocalcinose, a longtemps été oublié, voire considéré comme une pseudo-maladie au profit d’autres rhumatismes inflammatoires, malgré sa description depuis les années 1960. Le ré-intérêt récent des rhumatologues pour cette entité fréquente, ainsi que le nombre croissant de publications annuelles sur cette thématique, sont prometteurs tant sur la connaissance de la maladie et de son diagnostic que sur sa prise en charge.
Par rapport à la radiographie standard, l’échographie offre une meilleure sensibilité pour la détection de dépôts articulaires de cristaux
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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