Clinique

Goutte, haro sur le risque cardiovasculaire

Publié le 31/05/2024

Malgré une amélioration de la prise en charge des patients, la goutte reste associée à une surmortalité, en particulier cardiovasculaire. En cause, la présence de nombreuses comorbidités mais aussi l’impact direct de l’inflammation, notamment au moment des crises. Plusieurs stratégies sont évoquées pour réduire ce risque.

L’inflammation de bas grade secondaire aux dépôts d’acide urique favorise l’athérosclérose et la rupture des plaques d’athérome

L’inflammation de bas grade secondaire aux dépôts d’acide urique favorise l’athérosclérose et la rupture des plaques d’athérome
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE

La goutte est associée de façon indépendante à une augmentation de la mortalité globale et cardiovasculaire (CV). Ce surrisque de mortalité n’a pas changé depuis quarante ans, malgré une meilleure compréhension de la physiopathologie de la maladie et la disponibilité de traitements efficaces permettant la guérison de la maladie.

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