« Il est bien prouvé maintenant que si la BPCO est diagnostiquée et prise en charge tôt, son pronostic est bon, alors que si on attend qu'elle soit symptomatique, la destruction du parenchyme pulmonaire ne permet plus de revenir en arrière, avec risque d'évolution délétère vers une insuffisance respiratoire oxygénodépendante », insiste la Docteur Anne Prud'homme, pneumologue, à la clinique médicale et cardiologique d'Aressy (Unité de l’asthme et des bronches, 65).
Un diagnostic ignoré dans 2/3 des cas
Le repérage précoce de la BPCO
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Publié le 03/02/2020
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On estime que deux personnes atteintes de BPCO sur trois ignorent leur maladie. Or une prise en charge globale précoce est le seul levier sur lequel peser pour éviter la destruction du parenchyme pulmonaire. Les médecins généralistes ont un rôle essentiel à jouer pour repérer précocement des symptômes peu parlants.
La mesure du souffle par les généralistes se fait couramment dans d'autres pays
Crédit photo : Phanie
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