Les inhibiteurs de la pompe à protons semblent favoriser l’asthme

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Publié le 16/03/2021

L’utilisation d’inhibiteurs de la pompe à protons est associée à un surrisque d’asthme de 60 % chez les enfants et adolescents. Le risque est même quasiment doublé chez les tout-petits, et même en cas de traitement court.

Crédit photo : phanie

Alors que le recours aux inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) a largement cru ces dernières années en pédiatrie, l’analyse d’une vaste cohorte suédoise vient de mettre en évidence un surrisque d’asthme associé à leur utilisation (1). « Ce surrisque, globalement de 60 %, est retrouvé dans toutes les classes d’âge, du petit nourrisson à l’adolescent de 17 ans. En outre, il est particulièrement élevé chez les plus jeunes, puisque l’excès de risque est de l’ordre de 80 à 90 % chez les moins de 2 ans.

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