Alors que le recours aux inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) a largement cru ces dernières années en pédiatrie, l’analyse d’une vaste cohorte suédoise vient de mettre en évidence un surrisque d’asthme associé à leur utilisation (1). « Ce surrisque, globalement de 60 %, est retrouvé dans toutes les classes d’âge, du petit nourrisson à l’adolescent de 17 ans. En outre, il est particulièrement élevé chez les plus jeunes, puisque l’excès de risque est de l’ordre de 80 à 90 % chez les moins de 2 ans.
Les inhibiteurs de la pompe à protons semblent favoriser l’asthme
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’utilisation d’inhibiteurs de la pompe à protons est associée à un surrisque d’asthme de 60 % chez les enfants et adolescents. Le risque est même quasiment doublé chez les tout-petits, et même en cas de traitement court.
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que