L’élargissement aux médecins généralistes de la primoprescription des antiviraux à action directe (AAD) du virus de l’hépatite C (VHC) donne des résultats « plutôt décevants », rapporte Santé publique France (SPF). Adoptée en 2019 dans le cadre du « Plan priorité prévention », visant notamment l’élimination de l’hépatite C en France pour 2025, la mesure devait améliorer l’accès aux traitements via une prise en charge simplifiée. Mais, en 2022, seulement 4,9 % des initiations de traitement étaient le fait d’un généraliste.
Trop peu de généralistes initient le traitement contre l’hépatite C
- 7 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude de Santé publique France souligne l’importance des généralistes pour élargir l’accès aux traitements et atteindre les objectifs d’élimination de l’hépatite C en France à l’horizon 2025.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que