Trop peu de généralistes initient le traitement contre l’hépatite C

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Publié le 24/09/2024

Une étude de Santé publique France souligne l’importance des généralistes pour élargir l’accès aux traitements et atteindre les objectifs d’élimination de l’hépatite C en France à l’horizon 2025.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

L’élargissement aux médecins généralistes de la primoprescription des antiviraux à action directe (AAD) du virus de l’hépatite C (VHC) donne des résultats « plutôt décevants », rapporte Santé publique France (SPF). Adoptée en 2019 dans le cadre du « Plan priorité prévention », visant notamment l’élimination de l’hépatite C en France pour 2025, la mesure devait améliorer l’accès aux traitements via une prise en charge simplifiée. Mais, en 2022, seulement 4,9 % des initiations de traitement étaient le fait d’un généraliste.

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