Depuis jeudi, 27 893 médecins généralistes peuvent retirer chez leur pharmacien de référence leur premier flacon AstraZeneca pour vacciner dans leur cabinet 10 premiers patients de moins de 65 ans à risque. Après son lancement dans les grands centres fin décembre dernier, c’est une nouvelle étape de la campagne de vaccination contre le Covid-19 qui s’ouvre cette semaine. Avec la livraison espérée de quantités plus importantes de doses, les pharmaciens devraient aussi être habilités à réaliser des injections en officine courant mars. Ce qui ne manque pas d’agacer certains syndicats de médecins libéraux, désireux de conserver la primeur de cet acte. Comment les uns et les autres envisagent-ils la vaccination en ville et la répartition des doses ? Quels publics doivent être éligibles à l’injection au cabinet ou à l’officine ? Comment dépasser les clivages pour assurer le succès de la campagne ? Le Dr Jacques Battistoni, président de MG France, et Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), ont accepté le débat du Généraliste. Et ce qui les rapproche est plus fort que ce qui les divise.
Dossier
Débat
Vaccination anti-Covid en ville : généralistes et pharmaciens, coéquipiers plus que concurrents
Par Stéphane Lancelot et Christophe Gattuso - Publié le 25/02/2021
Montage. Photos : PHANIE
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