Des conséquences cardiovasculaires

Une action in utero du H1N1 de 1918

Publié le 30/09/2009

L’HYPOTHÈSE de départ de Caleb Finch et coll. (Chicago, États-Unis) était « au cours de la grossesse, même une grippe modérée pourrait modifier le développement du fœtus avec des conséquences à long terme. » Ils ont confirmé leur suspicion en allant rechercher les données cliniques de plus de 100 000 personnes nées aux alentours de l’épidémie de grippe de 1918, dans leur pays.

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