L’HYPOTHÈSE de départ de Caleb Finch et coll. (Chicago, États-Unis) était « au cours de la grossesse, même une grippe modérée pourrait modifier le développement du ftus avec des conséquences à long terme. » Ils ont confirmé leur suspicion en allant rechercher les données cliniques de plus de 100 000 personnes nées aux alentours de l’épidémie de grippe de 1918, dans leur pays.
Des conséquences cardiovasculaires
Une action in utero du H1N1 de 1918
Publié le 30/09/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Les SMS du congrès SFNMI 2025
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne