Feu vert au dépistage prénatal non invasif

Le DPNI prend toute sa place en seconde intention

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Publié le 06/07/2017

Jusqu’ici, le dépistage prénatal de la trisomie 21 reposait, dans un premier temps, sur une analyse du risque à partir d’une prise de sang et d’une échographie (dépistage combiné du 1er trimestre avec mesure de la clarté nucale et dosage des marqueurs sériques) suivi, si celui-ci était estimé supérieur à 1/250, d’un examen invasif (amnio- ou choriocenthèse).

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