Les personnes âgées représentent une part importante de la population des patients vivant avec un diabète de type 2 (DT2). Elles ont souvent un diabète ancien et compliqué, notamment sur le plan cardiaque et rénal. Qu’il s’agisse des agonistes des récepteurs du GLP1 (arGLP1) ou des inhibiteurs de SGLT2 (iSGLT2), les nouveaux traitements du diabète ont justement une place dans la protection cardiaque et/ou rénale de ces patients.
Pr Lyse Bordier : « Avant de prescrire les nouvelles molécules chez les patients âgés, il faut bien rechercher les complications gériatriques et suivre leur évolution »
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Comme chez les patients plus jeunes, les nouvelles molécules, iSGLT2 et arGLP1, ont un effet cardio et néphroprotecteur avéré chez la personne âgée vivant avec un diabète de type 2. Elles doivent donc être utilisées, mais avec certaines précautions dans cette population particulière. Les complications gériatriques, souvent méconnues et sous-estimées, doivent être dépistées et régulièrement réévaluées car elles vont conditionner les objectifs thérapeutiques et les moyens d’y parvenir. Explications de la Pr Lyse Bordier, cheffe du service d’endocrinologie, hôpital d’instruction des armées Bégin à Saint-Mandé.
Crédit photo : DR
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