LE QUOTIDIEN : Qu’en est-il de l’emploi en pratique clinique des agonistes du récepteur du GLP-1 ? Il semble que leur utilisation soit suboptimale. Alors faut-il accroître les doses, réaliser des associations ou faire les deux ?
Pr Bruno Guerci : « Il y a un important décalage entre les preuves d’efficacité et de sécurité cardiovasculaire ou rénale des nouvelles molécules et leur relative faible utilisation dans la vraie vie »
Publié le 05/10/2021
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Plusieurs sessions de la 57e édition du congrès annuel de l’EASD (European Association for the Study of Diabetes) ont été consacrées aux traitements par agonistes des récepteurs du glucagon-like-peptide 1 (GLP-1) et par inhibiteurs de la protéine de transport sodium-glucose-2 (SGLT2). Et deux nouvelles molécules, un double analogue GIP-GLP1, le tirzépatide, et un nouvel antagoniste des récepteurs aux minéralocorticoïdes, la finérénone, ont fait l’objet de communications. Le point avec le Pr Bruno Guerci (Université de Lorraine, CHRU Nancy).
Crédit photo : DR
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