La France est l’un des premiers pays à avoir autorisé et remboursé la greffe d’îlots de Langerhans chez les patients diabétiques de type 1. Mais, en raison du traitement immunosuppresseur nécessaire et des problèmes de disponibilité des greffons, cette option est encore réservée aux patients les plus sévères, après échec de plusieurs modèles de pompe à insuline, ou à ceux qui sont par ailleurs greffés du rein.
De Lyon à Nankai, la révolution à venir de la greffe d’îlots de Langerhans 2.0
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Véritable percée dans la prise en charge du diabète de type 1, la greffe d’îlots de Langerhans reste peu pratiquée. Des pistes de recherche sont explorées par plusieurs équipes dans le monde, notamment à Lyon, où le laboratoire Adocia développe un implant en hydrogel destiné à rendre les îlots indétectables par le système immunitaire de l’hôte.
La technologie d’Adocia consiste à intégrer des îlots de Langerhans dans une matrice en hydrogel brevetée
Crédit photo : ADOCIA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que