En France, environ 20 % des femmes d'origine africaine auraient recours à des produits éclaircissant la peau (licites et surtout illicites : dermocorticoïdes d’activité très forte détournés de leurs indications médicales, hydroquinone, voire dérivés mercuriels). La prévalence des effets secondaires s'élève à 16 voire 28 % chez cette population vivant en région parisienne.
Le blanchiment de la peau, une pratique risquée ancrée dans les comportements
Par
Publié le 26/06/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que