La liste de médicaments potentiellement responsables de toxidermies ne cesse d'évoluer

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Publié le 22/01/2021

Unique en France, l’unité dédiée aux urgences dermatologiques a 50 ans. Une session plénière a été consacrée aux progrès réalisés dans la reconnaissance et la prise en charge des toxidermies graves. Les communications orales à ce sujet ont aussi montré l’émergence constante de nouveaux médicaments potentiellement responsables. Il faudra aussi savoir reconnaître les formes atypiques.

Dr Saskia Oro, membre du comité d’organisation des JDP 2020

Dr Saskia Oro, membre du comité d’organisation des JDP 2020
Crédit photo : DR

Les toxidermies comptent parmi les manifestations les plus fréquentes de la iatrogénie médicamenteuse. Elles concernent 1 % des prises médicamenteuses. Les réactions cutanées sont bénignes dans 90 % des cas, mais certaines peuvent mettre en jeu le pronostic vital, comme le Drug reaction with eosinophilia and systemic symptoms (Dress), la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ou les nécrolyses épidermiques (syndromes de Stevens-Johnson ou de Lyell).

Un délai court n’exclut pas un Dress

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