Le myocarde est beaucoup plus sensible au risque de lésion ischémique le matin que l'après-midi, selon des travaux français publiés dans « The Lancet ».
« Depuis 15 ans environ, une histoire se construit autour du rythme circadien et du risque cardiaque », explique au « Quotidien » le Pr David Montaigne, du pôle imagerie et explorations fonctionnelles du CHRU de Lille.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
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Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que