Il est plus d’une heure du matin. Dans la chambre, il fait noir et tiède. On devine une silhouette allongée sur le lit, immobile. Elle dort. Mais sa respiration lente, pourtant légèrement alourdie le sommeil profond, reste inaudible. Car un autre bruit la couvre : un vrombissement, quasi continu ; dehors, les unes après les autres, les voitures chargent, et les moteurs qui éructent et qui crient transpercent les volets et les rideaux tirés, jusqu’à ce corps étendu, désarmé.
Le bruit nocturne lié au trafic routier, nouveau facteur de risque cardiovasculaire
Par
Publié le 27/03/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La pollution sonore liée au trafic routier nocturne affecte fortement la santé cardiovasculaire. Et ce, dès la première nuit d’exposition, suggère une étude publiée fin février 2026 dans Cardiovascular Research.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que