Empathie, respect, écoute active, bienveillance à l’hôpital, ne seraient pas que des mots creux, mais auraient un impact direct sur la santé mentale et le risque de burn-out d’une équipe de soins intensifs débordée et en sous-effectif. C’est ce que démontre une étude internationale baptisée Hello, publiée dans la revue Intensive Care Medicine et coordonnée par l’équipe du Pr Élie Azoulay du service de médecine intensive et de réanimation à l’hôpital Saint-Louis (AP-HP).
Au sein des équipes de réanimation, la communication « positive » réduit la prévalence du burn-out
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Une étude multicentrique menée dans 370 services de réanimation dans 60 pays, coordonnée par l’AP-HP, a démontré qu’en un mois la prévalence du burn-out avait été réduite en instaurant des actions concrètes de communication positive dans la routine quotidienne des équipes.
Crédit photo : Burger/Phanie
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