ROSP et CMU font-elles bon ménage ? C’est tout l’objet d’une étude réalisée par l’Assurance Maladie, en 2014, qui cherchait à établir une éventuelle incidence de la précarité d’une patientèle sur les indicateurs de la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) d’un généraliste. Retenant notamment la part de CMU comme
« mesure » de la précarité, la CNAM s’est penchée sur les résultats obtenus en 2012 par près de 30 000 médecins sur les 19 indicateurs.
Les disparités sociales sont-elles solubles dans la ROSP ?
Publié le 18/12/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Alors que l’ouverture des négociations conventionnelles approche à grands pas, se pose la question de savoir comment reconnaître la prise en charge, par les médecins, des inégalités sociales de santé. Revoir les indicateurs de la ROSP, ajouter ou pondérer certains de ces objectifs, créer un forfait structure : les idées ne manquent pas. Et l’expérience acquise depuis 2012 devrait alimenter les discussions.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu
Ordonnances, 49-3, voie de passage ? Les débats sur le budget de la Sécu entrent dans le vif ce mardi
Violences sexistes et sexuelles : ce que prévoit la loi intégrale pour les médecins