LES FAITS SE DÉROULENT en mars 2000. Une enfant qui vient de chuter de vélo est conduite par ses parents dans une clinique privée du Sud de la France. Elle est reçue dans un cabinet de médecine générale qui prend en charge, de 8 heures à 20 heures, les consultations non programmées au sein de cette polyclinique. Le généraliste responsable du service décèle sur les radios une simple fracture du cubitus droit et, d’après lui, le radiologue partage son analyse dans son compte rendu.
La compétence des généralistes sur la sellette
Une bombe dans le jardin de la PDS
Publié le 09/12/2010
- 3 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépassements d’honoraires : la CNAM ouvre une concertation avec les médecins
France Asalée crée un nouveau syndicat pour défendre l’interprofessionnalité
Nouvelle chasse aux forts prescripteurs d'indemnités journalières : 650 généralistes dans le viseur de la Cnam, les syndicats mis devant le fait accompli
Embellie de la démographie médicale, les docteurs juniors bientôt en renfort... l'autosatisfecit du gouvernement sur sa politique d'accès aux soins