A l’AP-HP, la « pression T2A » au banc des accusés

Publié le 03/05/2012

« La vie à l’hôpital, c’est l’enfer » : ce syndicaliste SUD santé l’assure, il ne fait pas bon travailler à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour sa propre santé. Suppressions d’emplois, charge de travail galopante, impossibilité de poser ses congés : tout, dit-il, concourt à fragiliser les professionnels. Plusieurs décès sur site, notamment à la Pitié-Salpêtrière, renforcent le malaise.

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