Après l’hôpital public, qui s’est mobilisé partiellement la semaine dernière, l’éventualité d’un deuxième front « santé » ouvert, cette fois, avec la médecine de ville sur la question de la démographie préoccupe le gouvernement et la majorité. En pleine crise conventionnelle, et alors que débute le 10 février l’examen de la loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST), il s’agit de mesurer le risque politique des arbitrages visant à combattre la désertification médicale.
La démographie, bombe à retardement politique ?
La droite soupèse le risque d’un conflit avec les médecins libéraux
Publié le 02/02/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Financiarisation », « salaires de misère » : la CGT appelle à une grève des laboratoires de biologie début mai
Prisonnière d’un contrat longue durée de leasing de matériel médical, une généraliste se fait lanceuse d’alerte
Dr Mickaël Benzaqui (DGOS) : « Nous allons étendre les médicobus à plusieurs spécialités »
Aller-vers : dans l’Indre, une infirmière au volant du BU'Santé