« Il existe plusieurs types d’approches face à un événement indésirable (EI), explique le Dr Frédéric Sintzel, médecin psychiatre au centre hospitalier Alpes-Isère (CHAI). Dans notre établissement, lorsqu’un tel événement survient, il est signalé à une cellule d’évaluation qui se réunit une fois par semaine et se charge de déterminer s’il est grave ou pas. Il y a plusieurs approches face à un EI : une revue de morbidité et de mortalité (RMM) peut être effectuée, ou un comité de retour d’expérience (CREX). »
Face aux événements indésirables graves
La culture de l’erreur plutôt que celle de la faute
Publié le 21/05/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépassements d’honoraires : la CNAM ouvre une concertation avec les médecins
France Asalée crée un nouveau syndicat pour défendre l’interprofessionnalité
Nouvelle chasse aux forts prescripteurs d'indemnités journalières : 650 généralistes dans le viseur de la Cnam, les syndicats mis devant le fait accompli
Embellie de la démographie médicale, les docteurs juniors bientôt en renfort... l'autosatisfecit du gouvernement sur sa politique d'accès aux soins