« Le Quotidien » s’est entretenu avec une dizaine de médecins qui ont eu à faire face à des pathologies graves, oncologiques pour la plupart. Considèrent-ils que leur profession a été plutôt une aide ou, à l’inverse, un obstacle à leur prise en charge ? Globalement, ils ne semblent pas y avoir trouvé avantage. Leurs réponses ont été comparées à celles de praticiens qui n’avaient jamais subi de maladie grave… Et ces derniers semblent plus optimistes sur la possible influence de leur profession dans leur prise en charge médicale. Verbatim.
La santé des médecins
Est-ce une « chance » d’être médecin lorsque la maladie survient ? Plutôt non…
Publié le 01/06/2015
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