Nos jeunes confrères ne veulent plus exercer comme leurs aînés ; c'est-à-dire sacrifier leur vie familiale au profit d’un labeur harassant (plus de 70 heures par semaine). Ce choix, est d’autant plus important que la profession se féminise. Même si nous ne cessons de parler de l’égalité des sexes, les enfants des jeunes couples de médecins sont le plus souvent pris en charge par les mères, et non les époux.
Courrier des lecteurs
Vivent les centres de santé !
Publié le 20/10/2017
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