Les dernières recommandations de pratique clinique, publiées début octobre par la Haute autorité de santé, insistent en premier lieu sur le fait que les violences conjugales sont aussi une affaire éminemment médicale. « Ce sujet n'est pas réservé aux assistantes sociales ou à la police, car il affecte directement la santé de nos patientes », explique le Dr Ghada Hatem, gynécologue-obstétricienne, membre du groupe de travail.
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