Ras-le-bol d'être prise pour une épicière et de ces demandes par téléphone d’ordonnances pour renouvellement de traitement. Pourtant, les patients savent bien que je ne fais pas d’ordonnance ou de certificat en dehors de la consultation. Mais, bon, y’en a qui sont durs de la comprenette. Alors, quand c’est le cas, mon ordonnance, c’est :
- 1 kg de pommes de terre.
- 1 kg de carottes.
- Une botte de poireaux.
L’épicière, en tant que médecin, a accessoirement des responsabilités quant à ses prescriptions. Et vu que le patient est déjà au courant, si cela ne lui convient pas, il peut changer de crémerie ! Pas de consultation, pas d’ordonnance !
Vous aussi, vous voulez réagir à l’actualité médicale ? Adressez-nous vos courriers accompagnés de vos nom, prénom et lieu d’exercice à redaction@legeneraliste.fr
Ciblage des médecins prescrivant « trop » d’arrêts de travail : mise en cause, la Cnam détaille sa méthode
L’Académie de médecine veut assouplir les accès directs à certains spécialistes pour réduire les délais
Les maillages départementaux, échelons intermédiaires indispensables de l’attractivité médicale
L’obligation de solidarité territoriale pour les médecins effective « dès septembre », confirme Yannick Neuder