Des questions cruciales pour tous les diabètes

Les paradoxes du diabète de type 1 lent

Publié le 24/03/2023
De nombreuses énigmes concernant le diabète de type 1 lent restent à résoudre. La recherche à ce sujet nous a déjà appris à raisonner différemment : ce n’est pas la présence d’autoanticorps qui indique la nécessité de l’insuline, mais les critères cliniques fondés sur des objectifs glycémiques, en prenant en compte la notion de glucotoxicité, qui peut rendre le déclin fonctionnel réversible. De quoi mieux comprendre le diabète dans sa globalité.
La glucotoxicité explique que la perte de fonction puisse être réversible

La glucotoxicité explique que la perte de fonction puisse être réversible
Crédit photo : GARO/PHANIE

Certains patients DT1 maintiennent une sécrétion d’insuline sur le long terme

Certains patients DT1 maintiennent une sécrétion d’insuline sur le long terme
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE

Le diabète de type 1 lent est une forme de diabète avec perte de capacité de sécrétion de l’insuline qu’on pense attribuable à une destruction auto-immune des cellules bêta des îlots de Langerhans. Mais, à la différence de la forme commune de diabète de type 1 (DT1), cette destruction est lente, de sorte l’insuline ne devient que tardivement nécessaire. Le caractère auto-immun est attesté par la présence des autoanticorps du DT1.

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