Lors de mon stage aux urgences ce semestre, j’ai eu l’occasion d’accueillir plusieurs femmes victimes de viol. Le biais majeur étant que mes collègues internes, aussi géniaux soient-ils, ne se sentaient pas assez à l’aise avec ce sujet. Que dire ? Comment ? Une simple fiche rappelant les dépistages d’IST n’est pas suffisante lorsqu’on a une victime en détresse psychologique devant soi. Pour rappel, 12 % des femmes auraient subi un viol au cours de leur vie et, chaque année, environ 52 500 femmes et 2 500 hommes déclarent un viol.
Les aventures d’Antigone
Accueillir les victimes de violences : une formation nécessaire
Publié le 19/02/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Les doyens réclament des moyens pour former un nombre croissant d’étudiants
Un décret acte l'entrée en vigueur de la licence portail santé à la rentrée 2027
Ecos 2026 : les inspections générales concluent à une absence de triche massive, le doute subsiste chez les carabins
Pr Olivier Saint-Lary (CNGE) : « On peut voir le verre assez largement plein pour la 4e année ! »