Démographie médicale déclinante, demande de soins croissante : a priori, la faillite ne menace pas de très près le généraliste qui s’installe. À moins d’être implanté à des dizaines de kilomètres de tout village digne de ce nom (ce qui peut arriver), un cabinet est en effet à peu près assuré de bénéficier d’un flux d’activité lui permettant de couvrir ses charges et de nourrir son titulaire. Ce qui ne veut pas dire que ce dernier ne doit pas surveiller son compte de résultat.
Endettement, déficit : quels signaux doivent alerter ?
Publié le 16/11/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En s’installant, le généraliste qui avait coutume de vivre de remplacements et d’eau fraîche devient d’un seul coup chef d’entreprise. Le voilà donc contraint de garder un œil sur sa trésorerie, son compte de résultat, son niveau d’endettement… Autant de réalités nouvelles qu’il s’agit d’apprivoiser.
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Un décret acte l'entrée en vigueur de la licence portail santé à la rentrée 2027
Ecos 2026 : les inspections générales concluent à une absence de triche massive, le doute subsiste chez les carabins
Pr Olivier Saint-Lary (CNGE) : « On peut voir le verre assez largement plein pour la 4e année ! »
Mouvement étudiant : les internes de médecine générale déposent à leur tour un préavis de grève illimitée