La décision a finalement été prise de supprimer le numerus clausus à l’entrée en PACES, elle-même remis en question. Ce dispositif très discutable, inventé en 1972 pour endiguer les dépenses de santé – arguant que plus il y aurait de médecins, plus il y aurait de prescriptions — a montré ses énormes inconvénients et dépassé ses espérances, la raréfaction des médecins contribuant évidemment aux déserts médicaux. On peut comparer cette mesure à une limitation du nombre de thermomètres pour lutter contre une épidémie de fièvre…
Courrier des lecteurs
Numerus clausus : terminus exitus
Publié le 26/11/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession