Le médecin urgentiste drômois qui avait été placé sous statut de témoin assisté pour des « gestes bizarres » après le décès d'une octogénaire victime d'un malaise cardiaque le 27 septembre 2008 à Valence a été définitivement blanchi par la justice. Six mois après l'ouverture d'une information judiciaire pour « homicide volontaire », le juge d'instruction de Valence a prononcé un non-lieu, concluant à une « absence évidente d'éléments matériels » à l'encontre du médecin de 41 ans, conformément aux réquisitions du parquet.
Drôme
Non-lieu pour l’urgentiste
Publié le 10/05/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe
Patients précaires : quelle prise en charge dans un environnement budgétaire contraint ?
Comment capitaliser sur les solutions innovantes en e-santé ?