Pour le corps médical et pour les pouvoirs publics, c’est à la fois un serpent de mer et un tabou. Tout a commencé il y a quinze ans, lorsqu’Yves Léopold, un médecin généraliste d’Avignon, par ailleurs élu ordinal et administrateur de la CARMF, révéla que les suicides représentaient pas moins de 14 % des décès de confrères dans son département du Vaucluse, soit près de trois plus que dans le reste de la population. C’était le début d’une vaste prise de conscience dans toute la profession et au-delà.
Un SOS
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Publié le 07/12/2017
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