Alors qu’ils bénéficient de soins gratuits en prison, que se passe-t-il lorsque les détenus sont libérés ? Quel est leur lien avec les médecins généralistes qui prennent le relais des prescriptions à la sortie d’incarcération ? Les Drs Julie Duclos (1) et Juliette Luven (2) ont tenté de répondre à ces questions dans le cadre de leur thèse en médecine générale.
Un risque de rupture des soins des ex-détenus
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Bien qu’ils soient pris en charge pendant leurs années de prison, les détenus – qui souffrent particulièrement de pathologies addictives et psychiatriques – restent souvent sans suivi à la levée d’écrou. Pourtant, les médecins généralistes ne sont pas opposés à les prendre en charge, même s’ils reconnaissent des problèmes sociaux et comportementaux qui affectent les consultations.
La prison est souvent une porte d’entrée dans le soin
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Permanence des soins : ce que contient le rapport sur l'aval et les alternatives aux urgences
Pour l'Igas et l'IGF, la gestion du temps de travail à l'hôpital est porteuse de risques majeurs
Adaptation climatique, la Fédération hospitalière de France réclame un fonds vert d'un milliard d'euros
Canicule, le SMPS tire la sonnette d'alarme pour que la situation chaotique de l'été 2026 ne se reproduise pas