Les gynécologues obstétriciens partagent avec l’ensemble des médecins hospitaliers un manque de reconnaissance, et, selon les mots de la Dr Anne Wernet, vice-présidente du syndicat des praticiens anesthésistes (le SNPHARe), « une intensification du travail, en même temps qu’une perte de pouvoir et d’autonomie » (QDM du 3 avril 2018).
L’hôpital en question
PH : travailler plus pour gagner moins
Publié le 28/06/2018
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