LES QUATRE PATIENTS, pris en charge en neuroradiologie à l'hôpital de Hautepierre, à Strasbourg, qui ont présenté des effets indésirables inhabituels (perte de cheveux localisée ou rougeurs de la peau), ont été traités entre le 9 et le 13 mars pour une embolisation vasculaire cérébrale. L'appareil du service de radiologie interventionnelle n'est plus utilisé depuis le 19 mars, sauf pour des urgences vitales, dans l'attente des investigations complémentaires menées par l'hôpital et, parallèlement, par les autorités sanitaires (ASN, AFSSAPS, IRSN, ARH).
À l’hôpital de Hautepierre, à Strasbourg
La radiologie interventionnelle partiellement arrêtée
Publié le 29/03/2009
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