→ La prévention passe par la vaccination. La vaccination protège contre 70 % des papillomavirus oncogènes, ce qui explique que les femmes vaccinées doivent bénéficier ensuite du dépistage. L’étude publiée en 2015 par l’Ansm sur 2,2 millions de jeunes filles vaccinées a démontré qu’il n’existait aucune augmentation des maladies auto- immunes ou effets secondaires notable hors une probable augmentation des syndromes de Guillain-Barré (6).
CHAPITRE 2 : PRÉVENTION ET DÉPISTAGE SONT ESSENTIELS
Publié le 19/02/2016
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