Après l’époque des vaches grasses où les officines des praticiens généralistes fleurissaient à tous les coins de rue il y a vingt ans de cela, l’offre de soin s’est actuellement très sérieusement réduite. Quelles que soient les causes, les médecins qui restent disponibles doivent faire face à un afflux important de patients. En parallèle, les pouvoirs publics et les universités ont décidé d’ouvrir quelque peu les vannes pour former plus de médecins. Par voie de conséquence, certains praticiens se sont proposés pour assurer un complément de formation aux étudiants.
Courrier des lecteurs
Un généraliste des champs peu récompensé pour son investissement
Publié le 01/03/2024
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