Je suis indigné par les termes d’un tel article (Tribune publiée dans le Quotidien du 14 février). Ayant exercé comme médecin de famille durant 35 ans et lire qu’à présent « il ne faudrait soigner les gens qu’en prenant en compte l’empreinte carbone et le fait de ne pas nuire à la planète » ne me paraît pas très conforme à notre serment d’Hippocrate !
Tout cela me plonge dans un grand questionnement sur la priorité du soin d’un individu par rapport à une « hypothétique empreinte carbone ».
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