Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) seraient liés à un risque accru de décès toutes causes confondues, notamment en cas d’utilisation chronique. C’est du moins ce que suggère une étude observationnelle de grande ampleur menée par des chercheurs de l’université de Washington et publiée dans la revue BMJ Open.
Les IPP, pas si inoffensifs
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature