Agnès Buzyn et le président de la République avaient à choisir la présidente de la Haute Autorité de Santé. Il restait deux candidates : l’une, spécialiste de santé publique, très bonne connaisseuse des réseaux de ville et de la médecine du monde libéral, l’autre, spécialiste du monde hospitalier mais sans contact direct avec les patients. Hélas, Emmanuel Macron a choisi la seconde, envoyant un très mauvais signal : le monde hospitalier détiendra la plupart des leviers du pouvoir sanitaire en France, à commencer par le ministère de la Santé.
Le président n’a pas tenu parole
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Publié le 12/10/2017
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