« Le métier d’interne en gynécologie-obstétrique fait face à de profondes mutations. Le mouvement a commencé il y a quelques années avec la féminisation de la spécialité et la diminution du temps de présence des internes à l’hôpital. Et cela se poursuit avec la réforme du 3e cycle, qui favorise l’e-learning et met l’accent sur l’évaluation des compétences plutôt que des connaissances », explique le Pr Vassilis Tsatsaris (Paris), coordonnateur du DES de gynécologie-obstétrique d’Île-de-France.
Des compétences avant tout
Le métier d’interne en pleine mutation
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Publié le 28/06/2018
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