AVEC PUDEUR et sensibilité, « Je suis » retrace le combat de trois traumatisés crâniens pour réapprendre les mots et les gestes du quotidien. Pour tenter de comprendre comment on se remet d’un accident vasculaire cérébral (AVC), Emmanuel Finkiel a tourné pendant deux ans au sein du centre de rééducation de Coubert. Le film, sorti hier dans les salles, s’ouvre sur Christophe, un ancien professeur de Tennis victime d’une malformation artério-veineuse.
Immersion dans un centre pour traumatisés crâniens
Vivre après un AVC
Publié le 12/04/2012
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